D'avril à juin 1994, s'est déroulé au Rwanda le dernier génocide du XXe siècle. Nous ne l'oublierons jamais.
Comme chaque année nous serons au rendez-vous le jeudi 7 avril à 18 heures sur le Pont de Pierre. Nous commémorerons le XVIIe anniversaire du génocide des Tutsi du Rwanda.
Ceux qui souhaitent se joindre à nous peuvent apporter des fleurs. Nous vous remercions également de faire circuler l'information.
Pour Cauri, Pascal Bianchini
PS : Vous pouvez consultez les informations concernant l'association Cauri sur: http://asso-cauri33.over-blog.com/: votre soutien est nécessaire pour que cette association puisse se défendre devant la justice étant accusée d'"atteinte à la présomption d'innocence" par le Dr Munyemana (voir la pétition en ligne à partir du site)
PPS: En cette période de commémoration, la revue La Nuit rwandaise fait face à une neuvième plainte...
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Survie Gironde est une antenne locale de l'association SURVIE. Financièrement, l’association dépend pour l’essentiel des contributions de ses adhérent-e-s et de ses donateur-rice-s, garantes de son indépendance. Elle ne perçoit pas d'argent de l'Etat (excepté les aides sur les contrats salariés), de parti politique, religieux, ou de syndicat.
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jeudi 17 mars 2011
samedi 12 mars 2011
Le Burkina prendra-t-il le relais?
Le peuple Libyen est encore en guerre pour reprendre sa liberté, et suivre l'exemple donné par les peuples Egyptiens et Tunisiens. Le Burkina sera-t-il le prochain pays à se débarasser d'une démocratie d'imposture, en place depuis 1987, année également de l'arrivée de Ben Ali au pouvoir en Tunisie?
Cette même année, Blaise Compaoré prit le pouvoir à la suite de l'assassinat de Thomas Sankara, ce Sankara qui osa parla à François Mitterand d'égal à égal, qui osa défendre les intérêts du peuple avant les siens et ceux des puissances occidentales.
Extrait du Film: "Thomas SANKARA - Une Homme Intègre"
Le 20 février dernier, un étudiant du nom de Justin Zongo décéda entre les mains de policiers, dans la commune de Koudougou. Koudougou et Zongo, deux noms déjà liés par le meurtre du journaliste Norbert Zongo (originaire de cette même commune) en 1998, pour avoir eu le tort d'enquêter sur Compaoré et sa famille.
Officiellement, le jeune Justin Zongo serait mort de méningite (sic). Des manifestations spontannées sont ensuite intervenues dans de nombreuses communes, toujours réprimées par la violence étatique. Vendredi 11 Mars, une grande marche était organisée à Ouagadougou à l'initiative des étudiants et lycéens burkinabés, une marche à nouveau réprimée dans le violence, rajoutant un mort à la longue liste du pouvoir Compaoré.
Ce même Compaoré est appuyé par la France depuis son arrivée au pouvoir (et encore présent à Paris il y a peu). Il fait office de médiateur dans la crise Ivoirienne alors que de nombreux soupçons se portent sur sa personne quant à un traffic d'armes bénéficiant aux Forces Nouvelles pendant la crise Ivoirienne des années 2000. Il fait aujourd'hui parti d'un panel de dirigeants africains proposant une sortie de crise à la situation ivoirienne. Depuis 24 ans qu'il est au pouvoir, il semble cependant n'avoir toujours pas compris le sens du mot démocratie (il a été réélu en Novembre dernier à "seulement" 80%). Charles Taylor, actuellement jugé pour ces crimes au Libéria s'interrogea d'ailleurs sur l'absence de Compaoré devant le Tribunal de La Haye, lui qui alimenta également la guerre au Libéria.
La France est-elle en train d'apprendre de ses erreurs, en Tunisie, en Libye? Saura-t-elle lâcher un de ses plus anciens partenaires/complices en Afrique et regarder son histoire en face?
Cette même année, Blaise Compaoré prit le pouvoir à la suite de l'assassinat de Thomas Sankara, ce Sankara qui osa parla à François Mitterand d'égal à égal, qui osa défendre les intérêts du peuple avant les siens et ceux des puissances occidentales.
Extrait du Film: "Thomas SANKARA - Une Homme Intègre"
Le 20 février dernier, un étudiant du nom de Justin Zongo décéda entre les mains de policiers, dans la commune de Koudougou. Koudougou et Zongo, deux noms déjà liés par le meurtre du journaliste Norbert Zongo (originaire de cette même commune) en 1998, pour avoir eu le tort d'enquêter sur Compaoré et sa famille.
Officiellement, le jeune Justin Zongo serait mort de méningite (sic). Des manifestations spontannées sont ensuite intervenues dans de nombreuses communes, toujours réprimées par la violence étatique. Vendredi 11 Mars, une grande marche était organisée à Ouagadougou à l'initiative des étudiants et lycéens burkinabés, une marche à nouveau réprimée dans le violence, rajoutant un mort à la longue liste du pouvoir Compaoré.
Ce même Compaoré est appuyé par la France depuis son arrivée au pouvoir (et encore présent à Paris il y a peu). Il fait office de médiateur dans la crise Ivoirienne alors que de nombreux soupçons se portent sur sa personne quant à un traffic d'armes bénéficiant aux Forces Nouvelles pendant la crise Ivoirienne des années 2000. Il fait aujourd'hui parti d'un panel de dirigeants africains proposant une sortie de crise à la situation ivoirienne. Depuis 24 ans qu'il est au pouvoir, il semble cependant n'avoir toujours pas compris le sens du mot démocratie (il a été réélu en Novembre dernier à "seulement" 80%). Charles Taylor, actuellement jugé pour ces crimes au Libéria s'interrogea d'ailleurs sur l'absence de Compaoré devant le Tribunal de La Haye, lui qui alimenta également la guerre au Libéria.
La France est-elle en train d'apprendre de ses erreurs, en Tunisie, en Libye? Saura-t-elle lâcher un de ses plus anciens partenaires/complices en Afrique et regarder son histoire en face?
vendredi 4 mars 2011
RWANDA: Quand le passé vous rattrape
Alors que la diplomatie française n'a jamais été autant décridibilisée par les affaires récentes mettant en cause Michèle Alliot-Marie et la Tunisie ou bien la réception de Kadhafi par Sarkozy en 2007, le remaniement ministériel provoqué par cette crise nous ramène quelques années plus loin.
Alain Juppé, maire de Bordeaux, vient en effet d'être promu ministre des affaires étrangères. Ce poste, il l'occupa déjà entre 1993 et 1995. En 1994, le génocide rwandais avait lieu, et de nombreux travaux d'enquêtes ont mis en cause la responsabilité de la France dans les massacres commis par le gouvernement hutu.
Nous relayons ici le communiqué de presse de Collectif des Parties Civiles pour le Rwanda datant du 2 mars 2011, et qui interreoge cette nomination:
La nomination d’Alain JUPPE comme ministre des Affaires Etrangères, poste qu’il a occupé de 1993 à 1995, rappelle de mauvais souvenirs à tous ceux qui s’intéressent encore aujourd’hui au génocide des Tutsi perpétré au Rwanda en 1994.
De nombreux observateurs ou historiens ont suffisamment mis en cause le gouvernement français de l’époque pour son soutien diplomatique, financier et militaire à un régime aux abois qui commettait un génocide à la face du monde, dans l’indifférence de la communauté internationale. Or, Alain JUPPE était un des membres éminents de ce gouvernement avec, comme directeur de cabinet, un certain Dominique de VILLEPIN qui en 2003 n’hésitera pas à évoquer « les terribles génocides qui ont frappé le Rwanda ».
Pire, en plein génocide, le 27 avril 1994, Jérôme BICAMUMPAKA, ministre des Affaires Etrangères du gouvernement intérimaire qui est en train de commettre le génocide, et Jean-Bosco BARAYAGWIZA, extrémiste de la CDR, ne seront-ils pas reçus à Paris, et par l’Elysée et par le Ministère des Affaires Etrangères ?
Dans le rapport de la Mission d’Information dont il était président, Paul QILLES avait admis, en 1998, qu’il y avait eu « des erreurs, des maladresses, des analyses insuffisantes de la situation » de la part de la France, mais sans aller jusqu’à reconnaître une quelconque responsabilité.
Début 2008, Bernard KOUCHNER, lors d’un discret séjour à Kigali, avait déclaré que Paris avait commis, « non pas des erreurs » mais une « faute politique », déclaration qui avait déclenché la colère d’Alain JUPPE.
Plus encore. En juin 2010, alors que le général LAFOURCADE publie « Opération Turquoise » pour rendre leur honneur aux soldats français engagés en juin 1994 dans une opération militaro-humanitaire de sinistre mémoire, l’ancien ministre des Affaires Etrangères n’hésite pas à affirmer son soutien au général : « Votre vérité est aussi la mienne. Je suis scandalisé par la tentative de réécriture de l’histoire qui vise à faire porter sur la France tout ou partie de la responsabilité de l’abominable génocide rwandais […] L’Opération Turquoise fait honneur à la France et à son armée ».
L’homme qui revient donc aux affaires, aux Affaires Etrangères de la France, est un de ceux qui, mis en cause pour le soutien apporté à un régime génocidaire, n’a jamais éprouvé le moindre remord ni évoqué la moindre remise en cause de son action et de celle du gouvernement auquel il participait. Les victimes du génocide des Tutsi perpétré au Rwanda en 1994 peuvent légitimement craindre le retour d’un tel homme au pouvoir.
Le rapprochement entre la France et le Rwanda de ces derniers mois ne sera-t-il par remis en cause par un ministre qui entend bien exercer toutes les prérogatives que lui donne sa nouvelle fonction ? Acceptera-t-il de reprendre à son compte les propos de deux de ses prédécesseurs qui, dans une tribune du Monde, appelaient de leurs voeux la création d’un « pôle d’enquêteurs spécialisés pour crime de génocide » au TGI de Paris ? Soyons vigilants : les victimes du génocide ont besoin de la justice qu’on leur a promise.
Alain JUPPE est-il vraiment l’homme de la situation ?
A Reims le 2 mars 2011
Alain GAUTHIER, président du CPCR
Alain Juppé, maire de Bordeaux, vient en effet d'être promu ministre des affaires étrangères. Ce poste, il l'occupa déjà entre 1993 et 1995. En 1994, le génocide rwandais avait lieu, et de nombreux travaux d'enquêtes ont mis en cause la responsabilité de la France dans les massacres commis par le gouvernement hutu.
Nous relayons ici le communiqué de presse de Collectif des Parties Civiles pour le Rwanda datant du 2 mars 2011, et qui interreoge cette nomination:
La nomination d’Alain JUPPE comme ministre des Affaires Etrangères, poste qu’il a occupé de 1993 à 1995, rappelle de mauvais souvenirs à tous ceux qui s’intéressent encore aujourd’hui au génocide des Tutsi perpétré au Rwanda en 1994.
De nombreux observateurs ou historiens ont suffisamment mis en cause le gouvernement français de l’époque pour son soutien diplomatique, financier et militaire à un régime aux abois qui commettait un génocide à la face du monde, dans l’indifférence de la communauté internationale. Or, Alain JUPPE était un des membres éminents de ce gouvernement avec, comme directeur de cabinet, un certain Dominique de VILLEPIN qui en 2003 n’hésitera pas à évoquer « les terribles génocides qui ont frappé le Rwanda ».
Pire, en plein génocide, le 27 avril 1994, Jérôme BICAMUMPAKA, ministre des Affaires Etrangères du gouvernement intérimaire qui est en train de commettre le génocide, et Jean-Bosco BARAYAGWIZA, extrémiste de la CDR, ne seront-ils pas reçus à Paris, et par l’Elysée et par le Ministère des Affaires Etrangères ?
Dans le rapport de la Mission d’Information dont il était président, Paul QILLES avait admis, en 1998, qu’il y avait eu « des erreurs, des maladresses, des analyses insuffisantes de la situation » de la part de la France, mais sans aller jusqu’à reconnaître une quelconque responsabilité.
Début 2008, Bernard KOUCHNER, lors d’un discret séjour à Kigali, avait déclaré que Paris avait commis, « non pas des erreurs » mais une « faute politique », déclaration qui avait déclenché la colère d’Alain JUPPE.
Plus encore. En juin 2010, alors que le général LAFOURCADE publie « Opération Turquoise » pour rendre leur honneur aux soldats français engagés en juin 1994 dans une opération militaro-humanitaire de sinistre mémoire, l’ancien ministre des Affaires Etrangères n’hésite pas à affirmer son soutien au général : « Votre vérité est aussi la mienne. Je suis scandalisé par la tentative de réécriture de l’histoire qui vise à faire porter sur la France tout ou partie de la responsabilité de l’abominable génocide rwandais […] L’Opération Turquoise fait honneur à la France et à son armée ».
L’homme qui revient donc aux affaires, aux Affaires Etrangères de la France, est un de ceux qui, mis en cause pour le soutien apporté à un régime génocidaire, n’a jamais éprouvé le moindre remord ni évoqué la moindre remise en cause de son action et de celle du gouvernement auquel il participait. Les victimes du génocide des Tutsi perpétré au Rwanda en 1994 peuvent légitimement craindre le retour d’un tel homme au pouvoir.
Le rapprochement entre la France et le Rwanda de ces derniers mois ne sera-t-il par remis en cause par un ministre qui entend bien exercer toutes les prérogatives que lui donne sa nouvelle fonction ? Acceptera-t-il de reprendre à son compte les propos de deux de ses prédécesseurs qui, dans une tribune du Monde, appelaient de leurs voeux la création d’un « pôle d’enquêteurs spécialisés pour crime de génocide » au TGI de Paris ? Soyons vigilants : les victimes du génocide ont besoin de la justice qu’on leur a promise.
Alain JUPPE est-il vraiment l’homme de la situation ?
A Reims le 2 mars 2011
Alain GAUTHIER, président du CPCR
lundi 28 février 2011
Soutien français aux dictatures : enfin le changement ?!
Au lendemain de l’annonce par le Président de la République de la nouvelle ligne de la politique extérieure de la France, l’association Survie se félicite des premières mesures concrètes que devrait annoncer les nouveaux ministres, afin de couper tout soutien français aux dictatures africaines.
Après l’annonce ce dimanche soir 27 février 2011 par Nicolas Sarkozy que "nous ne devons avoir qu’un seul but : accompagner, soutenir, aider les peuples qui ont choisi d’être libres" et qu’"il nous faut tout faire pour que l’espérance qui vient de naître ne meure pas", le nouvel exécutif a décidé d’anticiper les mouvements populaires dans tout son ancien "pré-carré". Quelques heures avant l’annonce officielle que devraient faire ce soir les nouveaux ministres de la Défense et des Affaires étrangères , l’association Survie a appris avec soulagement que la France souhaitait enfin agir fermement à l’encontre des régimes alliés ne donnant pas les garanties démocratiques suffisantes.
Parmi les mesures qui devraient être annoncées dans la soirée, Survie salue notamment :
Après l’annonce ce dimanche soir 27 février 2011 par Nicolas Sarkozy que "nous ne devons avoir qu’un seul but : accompagner, soutenir, aider les peuples qui ont choisi d’être libres" et qu’"il nous faut tout faire pour que l’espérance qui vient de naître ne meure pas", le nouvel exécutif a décidé d’anticiper les mouvements populaires dans tout son ancien "pré-carré". Quelques heures avant l’annonce officielle que devraient faire ce soir les nouveaux ministres de la Défense et des Affaires étrangères , l’association Survie a appris avec soulagement que la France souhaitait enfin agir fermement à l’encontre des régimes alliés ne donnant pas les garanties démocratiques suffisantes.
Parmi les mesures qui devraient être annoncées dans la soirée, Survie salue notamment :
- le rappel en France des centaines de coopérants militaires et policiers présents au Cameroun, au Gabon, au Togo, au Maroc, à Djibouti, à Madagascar, au Burkina Faso, au Tchad, en Centrafrique, en Mauritanie, etc. ;
- la fermeture définitive et complète des bases militaires françaises au Gabon, au Sénégal, au Tchad (opération Epervier), à Djibouti et à Abu Dhabi ;
- le gel des avoirs financiers et la saisie des Biens Mal Acquis de tous les dictateurs sur le territoire français, notamment l’hôtel particulier récemment acheté par l’Etat gabonais rue de l’Université à Paris ;
- la suspension de l’aide budgétaire bilatérale au Cameroun et au Tchad si Paul Biya et Idriss Déby ne renoncent pas à se représenter aux élections prévues cette année ;
- un audit public des services de Bercy sur les investissements des multinationales françaises à capitaux publics implantées dans des Etats où les droits humains ne sont pas respectés ;
- l’annulation du récent décret d’attribution de la Légion d’honneur à Jean-Dominique Okemba, pilier du régime de Sassou Nguesso, et la nomination à titre posthume des opposants congolais Bruno Ossebi et tchadien Ibni Oumar Mahamat Saleh et du président de la Ligue centrafricaine des droits de l’Homme, Maître Goungaye.
vendredi 11 février 2011
Mardi 22 mars : manifestation du CRSP
Le 19 janvier 2009, le centre de rétention administrative (CRA)
Le 19 janvier 2009, le centre de rétention administrative (CRA)
de bordeaux a brûlé.
Il doit rouvrir ses grilles courant mars 2011.
Pour rendre visible ce qui ne l'est pas, le Collectif pour la Régularisation de tou.te.s les Sans Papier.e.s (CRSP) organise une manifestation nocturne et bruyante
mardi 22 mars.
Rendez-vous à 19h00 Porte de Bourgogne
avec de quoi faire du bruit !!
lundi 7 février 2011
Mercredi 9 février : Soirées du développement du RADSI
Le RADSI, Le CCFD-Terre Solidaire et la Ligue des Droits de L’Homme Gironde vous invite le Mercredi 9 février 18h30 en duplex avec Dakar
Soirées du développement du RADSI
Les Rroms, des citoyens comme les autres : Quels droits, quels constats, quels futurs ?
Philippe Ellias et Jean-Pierre Descamps, COS-Quancard
Céline Bergeon, Migrinter/ Université de Poitiers
Magda Matache, Romani CRISS
Jeremy Cebriá, Membre de la délégation OFQJ
Exeptionnellement, cette soirée aura lieu au Centre Beaulieu, 145 rue saint Genès, Tram B arrêt St Genès
Soirées du développement du RADSI
Les Rroms, des citoyens comme les autres : Quels droits, quels constats, quels futurs ?
Exeptionnellement, cette soirée aura lieu au Centre Beaulieu, 145 rue saint Genès, Tram B arrêt St Genès
dimanche 6 février 2011
Forum social mondial 2011 de Dakar à Bordeaux
Dans le cadre du Forum Social Mondial qui se tient à Dakar du 6 au 12 février 2011, le RADSI propose trois soirées :
Rencontre sur « Les paradis fiscaux et judiciaires »
le mardi 8 février à l’université
organisé par le CCFD, Terre solidaire
Soirée du Développement sur le thème « Les Rroms des citoyens comme les autres, Quels droits ? Quels constats ? Quels futurs ? »
le mercredi 9 février 18h30 centre Beaulieu, 145 Rue St Genès, Bordeaux
Film débat autour du thème « La souveraineté alimentaire »
le jeudi 10 février 18h30 à l’espace culturel du Bois Fleuri, Lormont
organisé par Attac et plusieurs autres associations
Espace culturel Bois fleuri (Place du 5 mai 45) : Tram A arrêt Bois fleuri
Rencontre sur « Les paradis fiscaux et judiciaires »
le mardi 8 février à l’université
organisé par le CCFD, Terre solidaire
Soirée du Développement sur le thème « Les Rroms des citoyens comme les autres, Quels droits ? Quels constats ? Quels futurs ? »
le mercredi 9 février 18h30 centre Beaulieu, 145 Rue St Genès, Bordeaux
Film débat autour du thème « La souveraineté alimentaire »
le jeudi 10 février 18h30 à l’espace culturel du Bois Fleuri, Lormont
organisé par Attac et plusieurs autres associations
Espace culturel Bois fleuri (Place du 5 mai 45) : Tram A arrêt Bois fleuri
vendredi 4 février 2011
17/02: La Françafrique, en images et en bulles, à Bordeaux!!!
Rencontre avec OTTO T. et Grégory JARRY
Jeudi 17 Février - 20h
Librairie du Muguet
A partir de 2006 paraissent, aux éditons FLBLB de drôles de petits livres de bande dessinée : cosignés par Grégory Jarry (textes) et Otto T. (dessin), la Petite histoire des colonies françaises, dans un registre graphique délibérément simplifié et mis en valeur par son format à l’italienne, retrace les péripéties tragicomiques de l’aventure coloniale française. Deux siècles d’errances conquérantes, et autant d’épisodes globalement navrants, entre tueries à répétition, aveuglement politique et ridicule achevé. Drôle, les ouvrages le sont, assurément. Mais ils n’oublient pas non plus, tout en respectant les nécessités d’une saine dérision, d’être solidement documentés, extrêmement précis et historiquement inattaquables, mettant à jour divers épisodes méconnus ou oubliés de cette aventure-là.
Petite histoire des colonies françaises
- Tome 1 : l’Amérique française
- Tome 2 : l’Empire
- Tome 3 : la décolonisation
- Tome 4 : la Françafrique
Entrée libre.
Evènement organisé en partenariat avec la Librairie du Muguet.
Soutenons le peuple Egyptien
Au milieu d'une actualité africaine très chaude, le peuple égyptien a pris le relais des Tunisiens. Les voici à présent dans la rue, afin de demander la fin de 30 ans d'oppression. Nous soutenons le peuple égyptien, et l'ensemble des peuples opprimés dans leurs luttes.
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