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LA FRANÇAFRIQUE N'EST PAS UNE FATALITÉ !
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dimanche 13 avril 2008

ELISABETH VA ETRE REGULARISEE !

Le 07 avril 2008

La nouvelle est arrivée dans la journée de dimanche. Le ministère d'Hortefeux a appelé Elisabeth pour l'informer qu'elle allait être régularisée.

Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale, Brice Hortefeux, qui a "pris connaissance des faits samedi après-midi à la lecture du journal Le Monde, a immédiatement demandé au préfet de régulariser la situation d'Isabelle Guérin", a indiqué le ministère. "Le ministre a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, le décès de M. Claude Guérin, ressortissant français, ne saurait justifier le non-renouvellement d'une autorisation de séjour de son conjoint étranger en situation régulière", est-il ajouté dans un communiqué.

Avec beaucoup de cynisme, le préfet d'Indre et Loire avait dit en substance à cette femme que son mari, de nationalité française, était mort trop tôt. ...

Le ministre s'est sans doute offusqué de cette situation.

Mais c'est la mobilisation à Tours, les 8500 signataires de la pétition en 72h, les centaines de lettres de protestation envoyées directement au Préfet ainsi que la médiatisation qui ont immanquablement dû heurter les oreilles du ministre !

Le Mouvement des amoureux au ban public, satisfait de l'issue pour Elisabeth, va se charger de rappeler au ministre que ce n'est pas de tel ou tel cas qu'il faut s'offusquer mais bien de la loi qui produit, tous les jours, des situations aussi inqualifiables que celle vécue par Elisabeth...

Visitez le site des amoureux au ban public http://amoureuxauban.net

Refusons l'expulsion d'Elisabeth!!!!

De: Amoureux au ban

Objet: Refusons l'expulsion d'Elisabeth!!!!
Date: Vendredi 4 Avril 2008, 9h48

Signez la pétition (ICI), diffusez-la et écrivez au Préfet (voir plus bas)

Refusons l'expulsion d'Elisabeth!!

Une ressortissante béninoise en voie d'expulsion après le décès de son conjoint français.

Elisabeth, resssortissante béninoise, se marie avec Claude, ressortissant français le 16 octobre 2005 et obtient un titre de séjour temporaire « vie privée et familiale » en qualité de conjoint de français.

Ce titre de séjour est renouvelé une première fois au mois de novembre 2006. Quelques mois plus tard, Claude découvre qu'il est atteint d'un cancer. Il décède le 3 octobre 2007.

Elisabeth, qui vient de déposer une nouvelle demande de renouvellement de son titre de séjour, informe l'administration de ce décès. Trois semaines plus tard, elle reçoit un refus de séjour accompagné d'une mesure d'éloignement. Le préfet de l'Indre-et-Loire lui écrit que « même si la rupture de communauté de vie résulte malheureusement du décès du conjoint français, l’administration ne peut renouveler le titre de séjour sollicité ».

Elisabeth est parfaitement intégrée en France. Elle est titulaire d'un CDI en qualité d'agent d'entretien et possède un logement à son nom.

Jeudi 3 avril, elle a été interpellée à son domicile par les services de police et conduite au centre de rétention en vue de son expulsion qui doit intervenir dans les prochains jours.

Elisabeth a été libérée et assignée à résidence dans l'après midi du 3 par le Juge des Libertés. Mais son expulsion, qui reste en vigueur, doit intervenir dans les prochains jours.

Nous, signataires de la présente pétition, nous associons aux Amoureux au ban public :

· pour refuser que des étrangers mariés à des ressortissants français soient expulsés après le décès de leur conjoint au mépris des principes élémentaires d'humanité et de justice.

· pour exiger la libération immédiate d'Elisabeth et le renouvellement de son titre de séjour

· pour dénoncer la politique d'éloignement aveugle et inhumaine du gouvernement

Signez la pétition (ICI), diffusez-la et écrivez au Préfet (voir ci-dessous)

Urgent!!
Ecrivez au Préfet de l'Indre-et-Loire
pour demander la libération et la régularisation d'Elisabeth et pour exprimer votre indignation!!!


patrick.subremon@indre-et-loire.pref.gouv.fr

etrangers@indre-et-loire.pref.gouv.fr

Fax Préfecture : 02 47 64 0405

Modèle de lettre

Monsieur le Préfet,

Je me permets d'attirer votre attention sur la situation de Mme Elisabeth GUERIN, une ressortissante Béninoise dont vous avez décidé l'éloignement au mois de novembre 2007 à la suite du décès de son conjoint français, M. Claude GUERIN.

Elisabeth et Claude se sont mariés en France le 16 octobre 2005. A la suite de ce mariage, Elisabeth a obtenu un titre de séjour « vie privée et familiale » qui a été renouvelé au mois de novembre 2006. Quelques mois plus tard, Claude GUERIN découvre qu'il est atteint d'un cancer. Il décède le 3 octobre 2007. Après avoir été informé par Elisabeth de ce décès, vous avez pris la décision de ne pas renouveler son titre de séjour et de prononcer à son encontre une obligation de quitter le territoire français au mois de novembre 2007. Dans le courrier que vous lui avez adressé, vous soutenez que « même si la rupture de communauté de vie résulte malheureusement du décès du conjoint français, l’administration ne peut renouveler le titre de séjour sollicité ». Jeudi 3 avril, Elisabeth a été interpellée à son domicile par les services de police et conduite au centre de rétention. Elle a été libérée et assignée à résidence dans l'après midi par le Juge des Libertés.

Nous vous demandons par le présent courrier de revenir sur vos décisions et de permettre à Elisabeth de poursuivre légalement sa vie en France. Et il nous paraît inhumain de l'obliger à quitter le pays dans lequel est enterré son époux et dans lequel elle a reconstruit sa vie. Elisabeth est en effet titulaire d'un CDI en qualité d'agent d'entretien et possède un logement à son nom.

En attendant une réponse positive de votre part, veuillez agréer, Monsieur le préfet, mes salutations respectueuses.


Le Mouvement des Amoureux au Ban Public

Se marier, vivre en couple et fonder une famille sont des droits fondamentaux garantis par la Constitution et les Conventions internationales protectrices des droits de l'homme.
En France pourtant, des milliers de couples mixtes sont privés de ces droits ou doivent, pour y accéder, lever de nombreux obstacles et subir bien des humiliations. En effet, le durcissement continu des lois sur l'immigration et des pratiques administratives produit des situations inadmissibles : multiplication des procédures d'opposition à mariage, difficultés pour obtenir la transcription des unions célébrées à l'étranger, multiplication des refus de visa ou de titres de séjour, éloignement des étrangers en situation irrégulière mariés ou sur le point de se marier à des français, enquêtes de police sur la communauté de vie ne respectant pas les règles élémentaires de déontologie, d'objectivité et de respect des personnes auditionnées, non reconnaissance du droit au séjour des couples mixtes vivant hors mariage....
A l'initiative de la CIMADE, des collectifs de couples mixtes se sont réunis au sein du mouvement des « Amoureux au ban public » pour assurer la défense collective du droit à une vie familiale...



Visitez le site des amoureux au ban public http://amoureuxauban.net

Contact : coordination@amoureuxauban.net

Monsieur Altun (Algérien), étranger malade, détenu à Bordeaux

Mail reçu de LINDADate: Fri, 4 Apr 2008 20:26:15 +0000
From: lindabattaglia2000@yahoo.fr
Subject: Demain à Bordeaux soyez y !Date: Fri, 4 Apr 2008 20:26:15 +0000
From: lindabattaglia2000@yahoo.fr
Subject: Demain à Bordeaux soyez y !Date: Fri, 4 Apr 2008 20:26:15 +0000
From: lindabattaglia2000@yahoo.fr
Subject: Demain à Bordeaux soyez y !Date: Fri, 4 Apr 2008 20:26:15 +0000
From: lindabattaglia2000@yahoo.fr
Subject: Demain à Bordeaux soyez y !Date: Fri, 4 Apr 2008 20:26:15 +0000
From: lindabattaglia2000@yahoo.fr
Subject: Demain à Bordeaux soyez y !Date: Fri, 4 Apr 2008 20:26:15 +0000
From: lindabattaglia2000@yahoo.fr
Subject: Demain à Bordeaux soyez y !

Demain, samedi 5 avril, normalement, c'est à 18h à l'hôtel de police

 
> Subject: ALERTE
> From: "astibordeaux"
> Date: Fri, April 4, 2008 16:01

> --------------------------------------------------------------------------



Pour la première fois en Gironde un sans papiers, étranger malade, a été
arrété dans les locaux de la préfecture!

Plus que jamais il est recommandé d'accompagner les étrangers dans leurs
démarches.

-----------------------------------------------------------



Bonjour à tous,



Je le dis en 2 mots comme en 100, et en pesant avec précision le poids
de ces mots :
SI ON LAISSE PASSER CELA SANS REAGIR NOUS SOMMES DES MERDES.

Demain, samedi 5 avril, un rassemblement devant le CRA (arrêt de tram
hôtel de police) a lieu en soutien à M. Altun(et à tous les sans-papiers).

IL FAUT IMPERATIVEMENT être TRES TRES NOMBREUX pour protester contre
cette arrestation déloyale en préfecture, en plus du soutien à M. Altun.

Je suis pour ma part à Paris, mais je suis certain que le CRSP, le RESF
et toutes les organisations partenaires, syndicales,militantes,
associatives, politiques, doivent se mobiliser massivement, fortement,
voire radicalement pour dénoncer cette arrestation en préfecture, qui
ne doit en aucun cas se reproduire. Cette protestation est VITALE, et
doit se faire IMMEDIATEMENT, pas dans 2 jours.

Le nouveau secrétaire général est arrivé lundi, et déjà nous subissons
cela. CELA NE PEUT SE REPRODUIRE en GIRONDE, c'est extrêmement grave.

TOUTES LES PERSONNES PRESENTES a BORDEAUX DOIVENT SE MOBILISER, plus
que fortement. Prière de transférer cet appel à tous vos contacts
militants et presse, à vos amis, à vos simples connaissances, à vos
collègues de travail.

Ce nouveau comportement de la préfecture de Gironde est celui d'une
dictature, d'un état totalitaire et, j'emploie explicitement
cette image pour la 1ère fois en 2 ans de lutte :
NOUS SOMMES REVENUS en 1940.

BON COURAGE

SOYEZ des milliers, bordel !

_______________________________________________

> Liste d'INFORMATION du CRSP (Comité pour la Régularisation
des Sans-Papiers) dont Survie Gironde est membre.

Forum sur le co-développement

Forum sur le co-développement

Le Mouvement Pour les Devoirs et les Droits (MDD, Bordeaux) vous invite à réfléchir et échanger autour de la problématique des liens existants entre migration et développement.

Comme vous le savez si vous vous intéressez à la politique étrangère de la France et plus particulièrement à la coopération France – Afrique alors vous devez certainement avoir noté que le Chef de l’Etat prône une rupture avec la « françafrique « .

Il s’agira pour nous , donc de faire le point sur l’état actuel de l’existant avant d’envisager les perspectives à la lumière de toutes les informations sur la question mais aussi de prendre conscience de l’avènement d’un nouvel acteur qui se positionne entre la France et l’Afrique et qui n’est autre que la diaspora africaine .

Pour ce faire le MDD vous invite à son forum-débat du Samedi 05 Avril 2008

de 09h00 à 12h30 à l’ Amphi ELLUL de l’Institut d’ Etudes Politiques de BORDEAUX.

Brice Hortefeux, est passé de Ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement (Décret du 18 mai 2007) à Ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire (Décret du 18 mars 2008).

Dogad DOGOUI, président d’Africagora, association regroupant des entrepreneurs d’origine africaine, va analyser les implications qui se profilent derrière la nouvelle dénomination du ministère d'Hortefeux qui passe de "Co-Développement " à "Développement solidaire". Le président d’Africagora interroge le modèle américain : transfert de capitaux et d'industries, par le biais des diasporas (coréenne, indienne, ...). Il critique le modèle français : la logique de financer la petite-échoppe-de-village-loin-de-la-capitale, donc une économie de survie plutôt que de création de capital et d'emplois pérennes. Dogad Dogoui en appelle aux financements lourds (industries de transformation, ...) et qui s'appuient sur la diaspora qui dispose des compétences nécessaires. Un appel à passer de la logique de l'assistance (infantilisante et paternaliste) à celle de la responsabilisation seule à même de développer en profondeur les structures socio-économiques.

Quant à Jean-Emmanuel FOUMBI, Président Hope Finance, son propos portera sur une contribution de la diaspora à la microfinance et au codéveloppement. Hope Finance axe son action tant dans le domaine de l’insertion économique en France que du codéveloppement. Il s’agit en effet de sensibiliser les diasporas sur leur capabilité (potentiel + capacité d’impacter). À travers les analyses menées aujourd’hui sur la question des liens existant entre migration et développement, Jean-Emmanuel FOUMBI soulignera combien les transferts d’argent constituent un levier capital en matière de lutte contre la pauvreté. Ainsi en 2002, la valeur des transferts s’élevait ainsi à 88,1 milliards de dollars USD, pour atteindre 150 milliards en 2006.

Le politiste Comi TOULABOR (Centre d'étude d'Afrique noire - Sciences Po Bordeaux) analysera les accords militaires franco-africains. Nicolas Sarkozy dans son discours de Johannesburg n'a pas eu le courage d'aller au-delà de la remise à plat de ces accords militaires dans "la transparence" et reste dans la logique conservatrice de ses prédécesseurs. Comi TOULABOR montrera que des sept piliers qui la charpentent, les accords militaires constituent le fondement même de la Françafrique (système de prédation et de complicité des élites politico-militaires du continent africain et de l’hexagone, sur le dos des biens publics et des populations d'ici et de là-bas).

Les débats seront animés par Thierno Ibrahima DIA, secrétaire général de l'association SURVIE GIRONDE, une des 24 antennes de l'ONG Survie, créée en 1984 suite à l'appel de 123 prix Nobel à Paris pour un monde plus juste.

La synthèse des réflexions sera assurée par Mr. Rachid MENDJELI Conteur et diplômé EHESS (Paris)

Sous réserve la présence d’un Conseiller Technique du ministre de l’immigration de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire.

Organisation : Monsieur Ousmane Cissé (MDD, Bordeaux)

ACCES LIBRE ET GRATUIT .



Nota Bene : Le titre du forum et son organisation ne sont pas le fait de Survie Gironde.

samedi 5 avril 2008

AGENDA SURVIE du mois d’AVRIL 2008

samedi 5 avril (9h00 – 12h30) – Forum Débat sur le Co-développement. LIEU : Sciences Po Bordeaux. Gratuit

samedi 5 avril (18h00)
– Soutien à M. Altun, arrêté en pleine Préfecture de Police ! LIEU : Centre de Rétention (Hôtel de Police de Bordeaux), tramway arrêt Hotel de police

Lundi 7 avril (19h00) – Anniversaire Génocide Rwanda. LIEU : Pont de Pierre (Porte de Bourgogne). Venez avec des fleurs.

Mercredi 9 avril
. Réunion du CRSP (Comité pour la Régularisation des Sans Papiers). LIEU : Librairie du Muguet, Athénée Libertaire, 7 rue du Muguet.

Mercredi 16 avril 2008
. Projection-débat autour du film ELF LA POMPE AFRIQUE (de Nicolas Lambert). Drôle et incisif. LIEU : Garage Moderne, 1, rue des étrangers (Terminus Tramway B : Bassin à flots, Bordeaux Bacalan). Participation libre
+ signature Pétition
du Mouvement des Amoureux au Ban Public


Forum-débat du MDD (Bordeaux)

Samedi 05 Avril 2008

de 09h00 à 12h30 à l’ Amphi ELLUL de l’Institut d’ Etudes Politiques de BORDEAUX.
ACCES LIBRE ET GRATUIT .


Samedi 5 avril, à 18h à l'hôtel de police de Bordeaux


Amoureux au ban
Refusons l'expulsion d'Elisabeth!!!!

Signez la pétition (ICI), diffusez-la et écrivez au Préfet (voir plus bas)



Le Mouvement des Amoureux au Ban Public

Se marier, vivre en couple et fonder une famille sont des droits fondamentaux garantis par la Constitution et les Conventions internationales protectrices des droits de l'homme.
En France pourtant, des milliers de couples mixtes sont privés de ces droits ou doivent, pour y accéder, lever de nombreux obstacles et subir bien des humiliations. En effet, le durcissement continu des lois sur l'immigration et des pratiques administratives produit des situations inadmissibles : multiplication des procédures d'opposition à mariage, difficultés pour obtenir la transcription des unions célébrées à l'étranger, multiplication des refus de visa ou de titres de séjour, éloignement des étrangers en situation irrégulière mariés ou sur le point de se marier à des français, enquêtes de police sur la communauté de vie ne respectant pas les règles élémentaires de déontologie, d'objectivité et de respect des personnes auditionnées, non reconnaissance du droit au séjour des couples mixtes vivant hors mariage....
A l'initiative de la CIMADE, des collectifs de couples mixtes se sont réunis au sein du mouvement des « Amoureux au ban public » pour assurer la défense collective du droit à une vie familiale...



Visitez le site des amoureux au ban public http://amoureuxauban.net

Contact : coordination@amoureuxauban.net

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Message du 04/04/08 15:41
CRSP (Comité pour la Régularisation des Sans Papiers)

> Objet : [CRSP-info] REUNION COMMUNICATION LA SEMAINE PROCHAINE

un lieu Athénée libertaire (rue du muguet, proche rue de la rouselle, St pierre) ainsi qu'une date Mercredi 9 avril à 19h (merci Christophe et les autres)

ODJ proposition :

communication générale (entre nous, avec les nouveaux arrivants, avec l'opinion publique

Chantier communication en cours :

prise de contact ressources syndicats et autres pour action commune (crsp/syndicats) de sensibilisation dans les maillons de la chaine des expulsions afin de créer un réseaux de personnes travaillant malgré elles au fonctionnement de la lutte contre l'immigration illégale (préaprez textes et réferences d'infos relatants des prises de position au sein de ces organismes ou entreprises (Air france, préfecture, police, anpe, santé, banque, justice,...) => réferent : camille, stephanie, Margo, Antoine, Grégoire, D'autres?

Triptique : forme et mode de diffusion => stephan réferent

Site internet : suite du cahier des charges => Antoine réferent

A compléter!! TOUTES ET TOUS BIENVENUE, PROPOSEZ VOS IDEES !!!

voilà a plus !!

gregoire
>

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Mercredi 16 avril 2008 à 20h30

Projection-débat autour du film ELF LA POMPE AFRIQUE (de Nicolas Lambert). Drôle et incisif.

TRAM B - terminus Bassins a flot - tout droit - 3eme rue a gauche après le pont tournant

Le Garage Moderne, ateliers associatifs
1, rue des étrangers 33300 bordeaux
tél. 05 56 50 91 33
legaragemoderne2@wanadoo.fr
www.legaragemoderne.org

vendredi 7 mars 2008

Droit de réponse refusé par le journal L e Monde

Droit de Réponse refusé par le journal Le Monde à Jean Luc Raharimanana co-auteur de l'ouvrage collectif "L'Afrique répond à Sarkozy - Contre le discours de Dakar" suite à la publication d’un article diffamatoire du journaliste Philippe Bernard, sous le titre « Des intellectuels africains en colère » .
A lire .
Le quotidien français "Le Monde" vient de refuser la publication du droit de réponse aux auteurs du livre "L'Afrique répond à Sarkozy - Contre le discours de Dakar", suite à la publication dans l'édition du Vendredi 29 février 2008, d'un article réquisitoire signé du journaliste Philippe Bernard.
Cet article dirigé particulièrement contre Makhily Gassama, coordinateur du livre, a été publié dans la page "Débats" du journal et rangé dans la rubrique "Au courrier des lecteurs" sous le titre "Des intellectuels africains en colère" (Page 22).
Comment une tribune signée du responsable du service Afrique du Monde peut-elle se retrouver dans le courrier des lecteurs ? La rédaction du Monde a-t-elle honte des approximations et autres absurdités étalées dans cet article de Philippe Bernard, au point de le "cacher" dans le courrier des lecteurs ? Ou bien, de manière plus pernicieuse, y a-t-il une volonté délibérée de manipuler le lecteur ?
Dans la même édition du Monde, le supplément "Le Monde des Livres" (8 pages), il n’y a pas une seule ligne consacrée au livre "L'Afrique répond à Sarkozy" vendu déjà à plusieurs milliers d'exemplaires, en moins d'une semaine après sa parution. Quel curieux procédé !
En refusant de publier le droit de réponse des auteurs de cet ouvrage collectif écrit par 23 intellectuels africains venant de toutes les régions du continent, le quotidien Le Monde a clairement pris fait et cause pour son prétendu "spécialiste de l'Afrique".
En tout cas, que la rédaction du Monde le veuille ou non ce droit de réponse sera largement diffusé pour démontrer à tous les lecteurs et aux internautes que le livre-réponse au discours controversé du Président Sarkozy tenu à Dakar le 26 juillet 2007 est tout sauf de la colère de quelques intellectuels africains.
L'auteur de cet article, en mal de notoriété, a voulu se payer des nègres qui n’ont eu comme seul tort de vouloir défendre la dignité de l’homme africain dont le Président de la Patrie des Droits de l’homme dit qu’il "n’est pas assez entré dans l’histoire".
Mansour Gueye.


Réponse de Makhily Gassama*
PHILIPPE BERNARD OU LA VOIX DU MAÎTRE
La critique des œuvres de l’esprit a toujours été, depuis l’adolescence, ma principale occupation. C’est dire que j’aime la critique quand elle n’est pas fondée sur la mauvaise foi, quand elle n’est pas dictée par cette malhonnêteté intellectuelle qui a toujours caractérisé les esprits faibles à court d’arguments. Ils n’ont qu’injures à la bouche.
Le journaliste Philippe Bernard se trompe d’époque et de génération. Il oublie qu’il n’y a, désormais, ni maître ni valet. Dans son foudroyant réquisitoire contre L’Afrique répond à Sarkozy, publié dans le quotidien Le Monde du 28 février 2008, sous le titre surprenant « Des intellectuels africains en colère », il a encore fait la preuve de sa légèreté, de sa malhonnêteté et de ses limites intellectuelles, qui ne surprennent pas les lecteurs de ce médiocre et prétentieux « spécialiste de l’Afrique ». Le temps est révolu où le jugement sans fondement du plus piètre journaliste de l’hexagone pouvait nous faire trembler d’effroi en Afrique.
Le Monde est un grand journal qui n’échappe pas, en France, à la règle générale qui régit les services africains des médias : la promiscuité de l’excellence et de la médiocrité. On y trouve des hommes et des femmes de compétence et de rigueur, respectables, tout soucieux du développement du continent ; comme on y trouve aussi les rebuts de la presse française, des aventuriers sans culture, fanfarons, au ton toujours péremptoire, affairistes, qui broient du nègre, dont la seule force réside dans leur ancrage dans le système de domination et de prédation que nous ne cesserons jamais de dénoncer avec force et entêtement ; ces faux spécialistes – il y en a de plus en plus dans les médias français - ne sont là, en vérité, que parce qu’ils ne sont spécialistes de rien. Nous les connaissons, et Philippe Bernard en est un.
Le rôle des médias dans les relations de l’Europe et de l’Afrique ne sont pas négligeables. Ce sont les prétendus « spécialistes de l’Afrique » qui constituent les funestes et opaques écrans entre le peuple français et le continent africain ; aucune image positive de ce continent ne doit passer la rampe, ne doit être soumise à ce peuple généreux et juste. Ce sont eux les principaux pourfendeurs de la coopération entre la France et ses anciennes colonies, une coopération qui peine à se fonder sur le respect de la dignité des différentes parties. Ce sont ces misérables prétendus « spécialistes de l’Afrique », qui ont largement contribué, tant sous les régimes coloniaux que de nos jours, au patient processus d’infantilisation de l’Africain aux yeux du monde, surtout aux yeux de leurs populations ; ils continuent d’épauler la Françafrique tout en faisant semblant de militer pour certaines causes certes justes, mais sans conséquences notables sur le développement réel de nos pays. Les vraies causes, ils les combattent tantôt sournoisement tantôt avec effronterie.
Il n’est pas idiot – et c’est, ici, le seul mérite de ce journaliste inculte - de s’en prendre à moi, initiateur du projet de cet ouvrage collectif, dans le but de démolir l’ensemble de l’édifice. Aux yeux de ce médiocre critique littéraire, j’ai eu le tort, dans ma contribution à L’Afrique répond à Sarkozy, de suivre et de dépeindre le mépris qui a couvert le nègre à travers des millénaires, de la malédiction de Cham à nos jours ; je n’ai pas le droit, en passant, d‘évoquer l’esclavage, la colonisation et de porter des jugements, éclairés par des preuves, sur la Francophonie, de me référer à des sommités intellectuelles, comme Cheikh Anta Diop, Théophile Obenga et tant d’autres, que ce grandiloquent journaliste appelle « groupuscule africain antisémite »; c’est toujours ça, l’argument des médiocres ; ce qui révèle, du reste, de façon flagrante, son ignorance totale des réalités africaines contemporaines. La médiocrité, dans cet univers médiatique français, est toujours prompte à brandir les épouvantails traditionnels.
Je n’ai pas le droit, à ses yeux, de m’exprimer avec assurance, d’étaler mes convictions, mes expériences de plus de quatre décennies de travail acharné sur le terrain africain, je n’ai pas le droit de m’adresser ainsi à nos partenaires français. Quelle prétention abominable ! Pour Philippe Bernard, de la part d’un Africain, d’un valet qui vient à peine de sortir du joug de son pays, actuellement nourri et blanchi par son pays, c’est « condescendant », « paranoïaque », et l’ouvrage, dans son ensemble, est aussitôt jugé comme «un étalage souvent atterrant d’absurdités, d’approximations et de conformisme intellectuel», autant de jugements hâtifs et téméraires sans la moindre preuve à l’appui. Insister, dans le processus de développement de nos pays, sur l’indispensable implication des forces vives de la nation, des acteurs internes, souvent ignorés des gouvernants, dénoncer les désastres causés par la Françafrique sur nos terres, exiger une coopération juste, fondée sur le respect réciproque, bref réclamer à haute voix une rupture significative des relations entre l’Afrique et la France grâce à une remise en question totale de notre politique commune de coopération, c’est, pour Philippe Bernard, « manquer de réponses convaincantes au sous-développement du continent » puisque sans la volonté de la France il n’y aura pas de développement. « La hauteur de vue », pour ce curieux critique, consiste à mettre la France, dans nos systèmes de coopération, au-dessus de toutes les nations du monde : le maintien du pacte colonial, quoi ! D’où les citations tronquées – renvoyant à la France - qu’il a hâtivement tirées des textes de Raharimanana, de Mwatha Musanji Ngalasso et de Ibrahima Sall, comme si les autres pays d’Europe et d’ailleurs n’existaient pas, citations qui, isolées de leur contexte, semblent répondre, aux yeux du lecteur non averti, aux préoccupations de ce journaliste véreux. Un de ses objectifs, ici, est d’opposer les auteurs les uns aux autres. Demain, il cherchera à opposer les auteurs de ce livre à l’ensemble des intellectuels africains. Vaine tentative car l’Afrique est majeure. Et nous lui répondrons.
Au fait, il n’a pas lu l’ouvrage dont il parle avec une fausse assurance tant il est pressé d’orienter, dans la presse française, les critiques dans le sens souhaité ; c’est le comble de la malhonnêteté intellectuelle ; il s’est contenté de parcourir quelques lignes pour pondre son papier plein de mépris, voire de haine au nom d'un quotidien aussi respectable que Le Monde. Les jugements injurieux qu’il adresse aux auteurs sans s'appuyer sur les idées développées par ces derniers – idées qu’il ne connaît pas – et les citations volontairement dévoyées le prouvent suffisamment.
Le souci qui occupe l’esprit vicieux de cet homme est clair : jeter l’opprobre sur le travail accompli pour éloigner les lecteurs de son journal de L’Afrique répond à Sarkozy en s’appuyant surtout sur les épouvantails traditionnels bien connus. Les intellectuels africains y sont habitués, à commencer par les plus grands d’entre eux. Pour une fois, Philippe Bernard sera manifestement démasqué : le lecteur lira l’ouvrage à la fausse lumière de ses fausses accusations, et il élaborera son propre jugement en toute liberté.
* Makhily Gassama, co-auteur et coordinateur du livre "L'Afrique répond à Sarkozy".
Droit de réponse par Jean-Luc Raharimanana**, refusé par Le Monde
Lettre ouverte à Philippe Bernard
J’ai lu votre article concernant notre ouvrage collectif « L’Afrique répond à Sarkozy ». Permettez-moi ce droit de réponse même si votre texte s’acharne plus particulièrement sur Makhily Gassama, le coordinateur de l’ouvrage. Vous amenez sa contribution sur le terrain d’un débat complètement faussé : un débat d’ignare et d’obscurantiste. Alors que Makhily Gassama passe en revue le piège du mépris tendu au nègre tout au long de l’histoire, vous lui mettez sous la plume les mots de ceux qu’il combat, avant de le traiter de paranoïaque et d’antisémite ! Que devrons-nous penser de ce procédé que communément on appellerait pernicieux ?
Vous parlez ensuite pour l’ensemble du livre d’un étalage atterrant d’absurdités et d’approximations sans le démontrer ! Le lecteur doit bien sûr vous croire sur parole, vous qui êtes « spécialiste de l’Afrique », contrairement à Makhily Gassama qui a consacré quarante ans de sa vie à sillonner le continent. N’en parlons pas des autres contributeurs comme Djibril Tamsir Niane, co-auteur avec feu Joseph Ki-Zerbo de « L’Histoire générale de l’Afrique » (Unesco/Présence Africaine), ils ont sûrement besoin de vos lumières de grand critique et de juge suprême. Je passe volontairement sous silence le nom de Théophile Obenga : tout ce qui se rapporte à Cheikh Anta Diop a le don d'exaspérer certains cercles bien identifiés et assez douteux.
Plus loin, le reste des contributions ne témoignent pour vous que d’un monceau d’aigreurs accumulées – depuis l’esclavage jusqu’à la Françafrique. « Monceau d’aigreurs » donc lorsqu’il s’agit de dénoncer les forfaits subis par l’Afrique ? Tant de crimes contre l’Humanité, tant de constance dans la cruauté résumés en une seule expression : monceau d’aigreurs ! Quel mépris, quel manque de vision critique…
Et quand vous me citez : « L’immense majorité des Africains n’attend de la France ni repentir ni excuse », serait-ce pour mieux conforter la non repentance clamée du sommet de l’Etat-Sarkozy ? Vous occultez le fond de mon article : l’Afrique, malgré les trahisons de ses dirigeants, a, vaille que vaille, commencé son travail de mémoire, et invité la France à faire de même. Selon vous, dans ce grand délire, il n'y aurait qu'Ibrahima Sall pour avoir une hauteur de vue. Par une phrase qui comme par miracle pose la France sur un piédestal : la nation la mieux placée pour inspirer à l'Afrique "l'universel-concret"...
Soyez certains que le public qui connaît bien l’Afrique ne sera pas dupe de votre numéro de tam-tam.
**JL. Raharimanana, co-auteur du livre "L'Afrique répond à Sarkozy"

Conférences Odile Tobner "Du racisme français" les 11 et 12 mars à Bordeaux


Conférences organisées par Survie-Gironde et Librairie du Muguet avec Odile Tobner l’auteure Du racisme français. Quatre siècles de négrophobie, Paris, Les Arènes, 2007


  • le mardi 11 mars 2008 à 20h30 à La Librairie du Muguet 7, rue du Muguet, 33000 Bordeaux
L'Athenée Libertaire

  • et le mercredi 12 mars 2008 à de 16h30 à 18h30 à Sciences Po Bordeaux, Domaine universitaire, 11 allée Ausone, 33607 Pessac, salle Mabileau (dans le hall d’entrée)



Présentation de l’ouvrage

Depuis le Code noir (1685), rares sont les intellectuels ou dirigeants français qui ont remis en question le socle raciste sur lequel repose notre regard sur " les noirs ", africains ou antillais. Les récentes saillies négrophobes d’Hélène Carrère d’Encausse, Alain Finkielkraut ou Nicolas Sarkozy ne sont pas de malheureux dérapages mais la continuité désolante de préjugés nourris depuis quatre siècles. Qui, en France, sait que Saint-Simon, Bossuet, Montesquieu ou Voltaire ont commis, sur ces questions, des pages monstrueuses ? Que Renan, Jules Ferry, Teilhard de Chardin, Albert Schweitzer ou encore le général De Gaulle leur ont emboîté le pas ? Le pays des Lumières et des Droits de l’homme n’aime pas se voir en ce miroir-là. Odile Tobner révèle que la négrophobie fait pourtant partie de notre héritage. Il est temps de décoloniser les esprits. Enfin.


Présentation de l’auteure

Odile Tobner est un nom d’écrivain, l’alias de Odile Biyidi Awala. Professeur agrégé de lettres classiques en 1970, épouse de Mongo Beti, écrivain franco-camerounais, et mère de famille, elle obtient en 1976 un doctorat de littérature française. Elle fut chargée de cours en littérature française du XVIIe siècle, à l’Université de Rouen, de 1978 à 1984. Avec Mongo Beti, elle créa en 1978 la revue Peuples noirs peuples africains qui paraît jusqu’en 1991. Depuis la mort de Mongo Beti, elle a pris la direction de la librairie des Peuples Noirs qu’il avait fondé à Yaoundé au Cameroun. Elle a été élue en septembre 2005, présidente de Survie France*, succédant à François-Xavier Verschave, décédé en juin 2005. Odile Tobner a publié de nombreux articles et collaboré notamment au :

  • Dictionnaire des Littératures de langue française de J.P de Beaumarchais, D. Couty, A. Rey (Bordas 1984) en rédigeant les notices sur les auteurs du XVIIe siècle et a eu en charge l’ensemble « Littérature d’Afrique noire et des Caraïbes ».
  • Volume XVIIe siècle dans la collection « Histoire de la littérature française », Bordas ULB, 1986, réédité en 1988, puis en 2000 chez Larousse.
  • L’Afrique répond à Sarkozy. Contre le discours de Dakar, (sous la dir. de Makhily Gassama), Paris, Ed. Philippe Rey, 2008, 480 pages.

En outre elle est :


Renseignements

Association Survie-Gironde

8, rue Saint-François 33000 Bordeaux

Tél : 05 56 84 42 98

survie.gironde(at)laposte.net

http://surviegironde.blogspot.com/

mardi 15 janvier 2008

Actions de Survie-Gironde depuis sa création

Survie Gironde a été créée en novembre 2003

2004

- Avril : Projection-débat sur le thème du génocide rwandais, cinéma Utopia, Bordeaux.

- 17 novembre : Conférence co-organisée par Survie-Gironde (SG), le Collectif France Affaire Norbert Zongo (COFANZO), le Mouvement Burkinabé des Droits de l’Homme et des Peuples (MBDHP), et l’Union des Travailleurs Sénégalais en France (UTSF33) dans le cadre de la Semaine de la Solidarité Internationale, Théâtre de la Source, Bègles .

Thème : « Difficile émancipation politique des pays du Sud »

Intervenants : Comi Toulabor, Cheick Sow et Alioune Diawara.

2005

- 3 février : Table de presse (TdP), concert Tiken Jah Fakoly, Krakatoa, Mérignac.

- 17 mars : Journée d’étude co-organisée par le Centre d’Etude d’Afrique Noire (CEAN) et SG.

Thème : « Politique africaine de la France et contrôle parlementaire »

Intervenants : Comi Toulabor, Jean-François Médard et François-Xavier Verschave.

- 6 et 13 Avril: Animation des débats et Table de presse à St-Médard-en-Jalles ainsi qu'à Monségur, lors des projections du Cauchemar de Darwin (Hubert Sauper, Australie) dans le cadre de l'opération Clins d’œil du cinéma organisé par l’Association des Cinémas de Proximité de la Gironde े (AGPG) et Jean-Louis Ribreau.

- 12 mai : projection-débat + Table de presse Mémoire entre deux rives , Utopia, Bordeaux। Débat animé par Jeanne-Marie KAMBOU (historienne burkinabée, Paris)

- 15 mai : Table de presse, Escales du livre, Allées Tourny, Bordeaux.

- 27 et 28 mai : Pièce de Théâtre Elf, la pompe Afrique de/par Nicolas Lambert, MC2A, Bordeaux.

- Juin : participation au Forum Social Local 33, et à la Fête de l'Humanité 33, Villenave d'Ornon.

- 1er décembre : Table de presse, concert Tiken Jah Fakoly, La Médoquine, Talence.

- 14 décembre : Soirée Hommage à François-Xavier Verschave et Jean-François Médard MC2A, Bordeaux : lecture de textes, contes, vidéo et musique..

2006

- 12 au 22 avril : Table de presse, Pièce de Théâtre Elf, la pompe Afrique de/par Nicolas Lambert, à la Boîte à Jouer, Bordeaux.

- 28 et 29 avril : Table de presse Forum Social Local 33.

- 27 au 30 juillet : Table de presse festival Nuits Atypiques , Langon.

- 4 et 5 août : Table de presse festival Reggae Sun Ska , Cissac-Médoc.

- novembre : Table de presse + Débats, Animation du débat après les projections des films Bamako et Indigènes dans le cadre de l 'opération Clins d’œil du cinéma.

2007

- 14 décembre : conférence co-organisée avec Oxfam-France au Grand parc, Bordeauxd

Thème : « Accords politiques et résolution des conflits en Afrique : le cas du Togo »

Intervenant : M. François Boko, ancien Ministre de l’Intérieur du Togo

- 4 avril : Table de presse, Conférence co-organisée par Survie-Gironde et Cauri, Athénée municipale, Bordeaux.

Thème: « L’armée, pivot central de la dictature togolaise »

Intervenant : Comi Toulabor.

- 25 août : Table de presse + débat, Festival Planète Cenon pour une solidarité humaine et culturelle, organisée par le Collectif pour l’Egalité des Droits, Parc Palmer, Cenon.

- 6 octobre : Conférence co-organisée avec Cauri avec Mme Elisabeth Borrel sur le scandale politico-judiciaire qu’est « l’affaire Borrel » à l’occasion de la parution du livre qu’elle a cosigné avec Bernard Nicolas Un juge assassiné (Flammarion , octobre 2006). (à Bègles, en projet)

vendredi 11 janvier 2008

Convocation de réunion : mardi 15 janvier 2008

Date : 15 janvier 2008

Lieu : Athénée Municipal (n° de salle affiché à l’écran)

Heure : 20 heures précises


Proposition d’ordre du jour

1) Compte rendu de la réunion du 11 décembre dernier

2) Point sur les prochaines actions :

- conférence Gilles Labarthe à Athénée Libertaire : 21 janvier

- conférence du même à Sciences Po le lendemain

- Refaire le film-débat Sankara à Utopia au printemps prochain ?

- Programmation de la venue Odile Tobner autour de son ouvrage

- Conférence sur la politique africaine de Sarkozy ?

3) Idée de création d’une Commission de travail pour dynamiser SG

4) Notre politique de partenariat : CRSP, FSL, LCR, Espace Marx, RADSI, etc.

5) Infos diverses du siège : Nouvelle salariée, dernier CA, groupes expertise, journée formation mafiafrique

6) Divers : quid de notre prochaine AG ? quid du projet festival ?

Conférences de Gilles Labarthe : l'or africain


Débat autour du livre L'Or africain : Pillages, trafics & commerce international » (éditions Agone), en présence de Gilles Labarthe (auteur)


Le Lundi 21 janvier 2008
- 20h30
à l'Athénée Libertaire (7 rue du Muguet, Bordeaux)


Une poignée de firmes occidentales soutenues par la Banque mondiale ne se privent guère d'exploiter l'or africain et de bouleverser le mode de vie des populations locales : cadences infernales, normes de sécurité inexistantes, mouvements syndicaux réprimés, pollution catastrophique, etc.
Ces firmes privées, tentaculaires, exploitent aujourd'hui 80% des gigantesques gisements africains. Liées à des trafiquants d'armes, à la famille Bush, à la CIA ou au lobby nucléaire, on les retrouve au Mali, au Ghana, en Tanzanie, en Afrique du Sud et jusque dans les régions en conflit - comme en République démocratique du Congo -, où elles soutiennent parfois des mouvements armés. Elles sont si puissantes que l'ONU renonce à les sanctionner. Leurs bénéfices sont rapatriés dans des paradis fiscaux tandis que les pays africains riches en or ne cessent de s'appauvrir.



Entrée libre.


Evènement organisé par Librairie du Muguet / Survie Gironde.


L'Athenée Libertaire est un espace associatif militant, crée dans les années 60 par des militant-e-s anarchistes bordelais-e-s.
Ce lieu héberge des activités de libertaires sur Bordeaux. Il favorise des rencontres, des initiatives, des débats, des échanges sur d'autres bases que celles du fric, de la consommation, de l'aliénation, de l'exploitation et de la domination.
L'Athénée Libertaire maintient une autonomie morale et financière à l'égard de l'Etat, des partis, des syndicats, etc. Toutes les activités sont organisées de manière bénévole.
C'est aussi une librairie.


Le mardi 22 janvier 2008
à Sciences Po Bordeaux (Tramway B, arrêt : Montaigne)
- à 16h



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Gilles Labarthe, ethnologue et journaliste suisse, a effectué plusieurs séjours en Afrique, notamment pour des enquêtes concernant la criminalité financière internationale. Cofondateur de l’agence de presse indépendante DATAS, il travaille aujourd’hui comme correspondant aux Nations unies.
Gilles Labarthe est l'auteur du récent ouvrage L’or africain. Pillages, trafics & commerce international, Editions Agone (Marseille), 2006, 224 p, 12 euros.
Dans ce livre-enquête, il s’attache à dévoiler les dysfonctionnements chroniques et les aspects occultes de l’exploitation de l’or (à partir de l’exemple de Sadiola au Mali) pour les mettre en relation avec les caractères généraux et les enjeux de l’exploitation des ressources naturelles en Afrique. Un éclairage particulier y est porté sur le rôle des paradis fiscaux et des multinationales européennes et américaines dans ce qui s’apparente à un véritable pillage. L’ouvrage s’attache également à mettre en avant les mouvements de résistance qui, au Mali, dans le reste de l’Afrique et dans le monde, s’opposent à une exploitation incontrôlée des ressources de ce continent qui paye depuis trop longtemps le prix le plus fort de la mondialisation "libérale".

Il est également l’auteur de Le Togo, de l’esclavage au libéralisme mafieux, "Dossier noir n° 20", Editions Agone (Marseille), 2005, 206 p.