Le Jeudi 27 Février à 18h30, rendez-vous au Boulevard des Potes (29 rue Bergeret, Bordeaux), pour une pojection-débat organisée par le Mouvement Burkinabe des Droits de L'Homme et des Peuples (MBDHP)-Comité
Régional Aquitaine.
Pour cette soirée le film documentaire «Cassou, quand la terre parlera » de Laurent Ouedraogo sera projeté:
A Cassou, village situé dans le sud-est du Burkina Faso, les terres fertiles sont convoitées par des nouveaux acteurs de l'agrobusiness fortement encouragé par une politique agricole néo-libérale.
Ces prédateurs usent de divers subterfuges pour accaparer les terres des paysans pauvres et leurs familles qui se retrouvent démunis sans terre, sans ressources pour vivre.
Mais les jeunes paysans ne restent pas passifs et expriment leur sentiment de révolte contre cette injustice.
Pendant le débat, vous pourrez interroger Abdourhamane Ndiaye, Enseignant-Chercheur Economiste à l'Université Bordeaux Montaigne.
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Survie Gironde est une antenne locale de l'association SURVIE. Financièrement, l’association dépend pour l’essentiel des contributions de ses adhérent-e-s et de ses donateur-rice-s, garantes de son indépendance. Elle ne perçoit pas d'argent de l'Etat (excepté les aides sur les contrats salariés), de parti politique, religieux, ou de syndicat.
Pour cette raison, si vous êtes sensibles aux messages défendus par SURVIE, il est important de soutenir l'association.
Pour cela, vous pouvez :
- faire un don, adhérer et/ou vous abonner à Billets d'Afrique et d'Ailleurs, le bulletin mensuel de SURVIE,
- contribuer à la diffusion la plus large possible des messages de l'association,
- vous rapprocher de Survie Gironde pour agir à nos côtés.
Survie Gironde a besoin de vous pour multiplier ses moyens d'action et lutter contre la françafrique à l'échelle locale !
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vendredi 21 février 2014
vendredi 14 février 2014
jeudi 20 et samedi 22 février : La France en guerre en Afrique
Le Centre de recherche "Les Afriques dans le Monde" (Sciences-Po Bordeaux et CNRS) organise
jeudi 20
février de 18h à 20h
un séminaire intitulé :
3 intervenants
seront présents, dont Fabrice Tarrit, Président de Survie
France, qui axera son intervention sous le thème :
Mali,
Sahel, Centrafrique :
une re-légitimation de l'ingérence française ?
une re-légitimation de l'ingérence française ?
Les autres intervenants seront :
Romain Esmenjaud (docteur en sciences politiques, chargé de mission à la Délégation aux Affaires stratégiques au ministère de la Défense)
Nina Wilén
(politiste, auteure de Justifying Interventions in Africa) : Le rôle
de l'ONU au Burundi, au Rwanda et au Congo.
Entrée
gratuite. Plus d'infos ici.
Fabrice Tarrit a coordonné en 2007 le Livre blanc pour une politique de la France en Afrique responsable et transparente (L'Harmattan)
et en 2013 La France en guerre au Mali, enjeux et zones d'ombres (Tribord).
Fabrice Tarrit a coordonné en 2007 le Livre blanc pour une politique de la France en Afrique responsable et transparente (L'Harmattan)
et en 2013 La France en guerre au Mali, enjeux et zones d'ombres (Tribord).
La Librairie du Muguet
et Survie Gironde vous invitent à une rencontre débat avec Fabrice
Tarrit autour du même thème :
Que fait l'armée française en Afrique ?
Cette rencontre
aura lieu à l'Athénée Libertaire, 7 rue du muguet à Bordeaux
(proche du cours V. Hugo, arrêt tram « porte de Bourgogne »
ligne A et C). Entrée libre.
A noter que
Fabrice Tarrit sera vendredi, entre ces deux interventions girondines, chez nos
voisins toulousains, plus
d'infos ici.
mercredi 5 février 2014
Rwanda - 20 ans après, exigeons la fin de l'impunité
L'année 2014 marque les 20 ans du génocide des Tutsi au Rwanda et les 20 ans de l'engagement de Survie pour informer sur ce thème et dénoncer sans relâche les complicités françaises dans ce génocide.
C'est une année majeure pour la lutte contre l'impunité, car s'est ouvert le 4 Février à Paris le premier procès d'un présumé génocidaire rwandais en France.
C'est également une année majeure pour l'association, puisque Survie est engagée dans ce combat judiciaire, et lance en parallèle une campagne pour exiger la fin de l'impunité pour les complices du génocide.
Actualité judiciaire
Le procès du présumé génocidaire rwandais Pascal Simbikangwa, pour complicité de génocide, s'est ouvert aujourd'hui à la Cour d'assises du Tribunal de Paris. Survie, aux côtés d'autres associations, est partie civile dans ce procès et y est représentée par un avocat.
Lire notre communiqué de presse : Simbikangwa, un procès historique mais tardif
Le Collectif pour les parties civiles sur le Rwanda (CPCR) a créé un site internet où vous pourrez suivre au jour le jour son déroulé :
Campagne « Génocide des Tutsi au Rwanda 20 ans après – Exigeons la fin de l'impunité »
Survie lance en 2014 une campagne exigeant la fin de l'impunité pour les complices du génocide et poursuit son travail d'information et d'interpellation sur la complicité de la France dans ce génocide.
Outre l'engagement de Survie dans le combat judiciaire, de nombreuses actions sont prévues pour cette campagne, notamment :
Réédition du livre de François-Xavier Verschave Complicité de génocide ? La politique de la France au Rwanda
Fin 1994, quelques mois après la fin du génocide, François-Xavier Verschave publiait déjà un livre dense, très documenté, et profondément choquant sur le rôle de l'Etat français dans le génocide.
A l'occasion des 20 ans du génocide des Tutsi et de sa campagne, Survie a soutenu la réédition de ce livre, vous pouvez vous le procurer auprès du siège de Survie et de nos groupes locaux (au prix de 17€).
Participez !
C'est une année majeure pour la lutte contre l'impunité, car s'est ouvert le 4 Février à Paris le premier procès d'un présumé génocidaire rwandais en France.
C'est également une année majeure pour l'association, puisque Survie est engagée dans ce combat judiciaire, et lance en parallèle une campagne pour exiger la fin de l'impunité pour les complices du génocide.
Actualité judiciaire
Le procès du présumé génocidaire rwandais Pascal Simbikangwa, pour complicité de génocide, s'est ouvert aujourd'hui à la Cour d'assises du Tribunal de Paris. Survie, aux côtés d'autres associations, est partie civile dans ce procès et y est représentée par un avocat.
Lire notre communiqué de presse : Simbikangwa, un procès historique mais tardif
Le Collectif pour les parties civiles sur le Rwanda (CPCR) a créé un site internet où vous pourrez suivre au jour le jour son déroulé :
Campagne « Génocide des Tutsi au Rwanda 20 ans après – Exigeons la fin de l'impunité »
Survie lance en 2014 une campagne exigeant la fin de l'impunité pour les complices du génocide et poursuit son travail d'information et d'interpellation sur la complicité de la France dans ce génocide.
Outre l'engagement de Survie dans le combat judiciaire, de nombreuses actions sont prévues pour cette campagne, notamment :
- un appel contre l'impunité et des mobilisations dans l'espace public autour de ce thème ;
- une journée d'action nationale en avril dans les groupes locaux ;
- la tournée de deux intervenants dans les groupes locaux : Venuste Kayimahe, auteur du livre France-Rwanda, les coulisses du génocide ; et François Graner pour son livre Le sabre et la machette : officiers français et génocide Tutsi. Nous vous invitons à vous rapprocher du groupe local le plus proche pour être informé-e de leur venue.
- un colloque à Paris au printemps sur le thème de l'impunité.
Réédition du livre de François-Xavier Verschave Complicité de génocide ? La politique de la France au Rwanda
Fin 1994, quelques mois après la fin du génocide, François-Xavier Verschave publiait déjà un livre dense, très documenté, et profondément choquant sur le rôle de l'Etat français dans le génocide.
A l'occasion des 20 ans du génocide des Tutsi et de sa campagne, Survie a soutenu la réédition de ce livre, vous pouvez vous le procurer auprès du siège de Survie et de nos groupes locaux (au prix de 17€).
Participez !
- Pour suivre et participer à la campagne, vous pouvez vous rapprocher du groupe local le plus proche de chez vous (voir la carte), et surveiller l'agenda de Survie: http://agenda.survie.org/
- Pour lire nos communiqués et analyses sur ce thème, rendez-vous sur le site internet de Survie et dans notre revue Billets d'Afrique et d'ailleurs.
L’accord de coopération de défense entre la France et le Mali ou le retour au temps béni des colonies
Alors que l’opération Serval vient de fêter sa première année, l’association Survie dénonce la signature imminente d’un accord de coopération de défense entre la France et le Mali, qui constitue un grave retour en arrière sur le plan de l’indépendance et de la souveraineté maliennes, comme plusieurs mouvements de la société civile malienne s’en sont déjà alarmés.
Tandis que le gouvernement précédent avait amorcé la divulgation et la soumission au Parlement de huit « partenariats de défense », destinés à remplacer les accords signés au lendemain des indépendances africaines avec certaines anciennes colonies françaises [1], un accord tout aussi stratégique avec le Mali devrait être signé le 20 janvier dans le plus grand secret. Les informations sur cet accord révélées par Le Monde laissent présager d’une future mainmise de la France sur le Mali hautement condamnable.
Alors que la tendance de ces dernières années était à l’amorce d’une réduction, particulièrement souhaitable, de la présence de l’armée française en Afrique, l’accord devrait entériner le maintien sur le territoire malien d’une force permanente d’un millier d’hommes, sous couvert de lutte antiterroriste. Un déploiement permanent va à l’encontre de l’histoire des relations militaires entre la France et le Mali et de l’accord de coopération militaire de 1985 entre les deux pays, stipulant explicitement l’impossibilité de déployer des unités constituées de l’armée françaises sur le territoire malien.
La pérennisation de l’opération Serval, dont le cadre légal actuel est déjà scandaleux, interroge les motivations réelles du gouvernement français dans le déclenchement de la guerre.
Sans complexe, la France annonce qu’elle va fouler aux pieds la souveraineté de l’Etat malien, déjà mise à mal par la situation à Kidal : « Paris agira selon ses besoins. S’il s’agit officiellement de mieux échanger le renseignement, cela n’ira pas jusqu’à informer au préalable les autorités maliennes des actions entreprises », peut-on lire dans l’article du Monde. On y apprend également que la tutelle exercée par les militaires français sur les troupes maliennes sera pérennisée puisque des détachements français encadreront l’armée nationale, mais qu’en plus Serval pourra jouer le rôle de « force de réaction rapide » pour l’armée malienne. » En vertu de cet accord la France sera de fait toute puissante sur le territoire malien, reléguant le Mali au rang de simple département comme au temps de la colonisation.
En conséquence, Survie demande :
Tandis que le gouvernement précédent avait amorcé la divulgation et la soumission au Parlement de huit « partenariats de défense », destinés à remplacer les accords signés au lendemain des indépendances africaines avec certaines anciennes colonies françaises [1], un accord tout aussi stratégique avec le Mali devrait être signé le 20 janvier dans le plus grand secret. Les informations sur cet accord révélées par Le Monde laissent présager d’une future mainmise de la France sur le Mali hautement condamnable.
Alors que la tendance de ces dernières années était à l’amorce d’une réduction, particulièrement souhaitable, de la présence de l’armée française en Afrique, l’accord devrait entériner le maintien sur le territoire malien d’une force permanente d’un millier d’hommes, sous couvert de lutte antiterroriste. Un déploiement permanent va à l’encontre de l’histoire des relations militaires entre la France et le Mali et de l’accord de coopération militaire de 1985 entre les deux pays, stipulant explicitement l’impossibilité de déployer des unités constituées de l’armée françaises sur le territoire malien.
La pérennisation de l’opération Serval, dont le cadre légal actuel est déjà scandaleux, interroge les motivations réelles du gouvernement français dans le déclenchement de la guerre.
Sans complexe, la France annonce qu’elle va fouler aux pieds la souveraineté de l’Etat malien, déjà mise à mal par la situation à Kidal : « Paris agira selon ses besoins. S’il s’agit officiellement de mieux échanger le renseignement, cela n’ira pas jusqu’à informer au préalable les autorités maliennes des actions entreprises », peut-on lire dans l’article du Monde. On y apprend également que la tutelle exercée par les militaires français sur les troupes maliennes sera pérennisée puisque des détachements français encadreront l’armée nationale, mais qu’en plus Serval pourra jouer le rôle de « force de réaction rapide » pour l’armée malienne. » En vertu de cet accord la France sera de fait toute puissante sur le territoire malien, reléguant le Mali au rang de simple département comme au temps de la colonisation.
En conséquence, Survie demande :
- L’annulation de l’accord de défense entre la France et le Mali
- La complète transparence des accords de défense et de coopération militaire
- Un contrôle parlementaire systématique des actions engagées par l’exécutif français en matière de défense, y compris la signature de tels accords
- La fermeture des bases militaires françaises sur le continent africain.
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